Ancêtres de Daniel Lachaize

Daniel 1956

la saga de la famille De La Chèse devenue Lachaize,

"A l'heure où nous ne savons pas où l'on va, il est bon de savoir d'où l'on vient"

J'ai voulu en savoir plus... et retrouver l'histoire d'un nom qu'on avait essayé d'effacer de la mémoire familiale..!

 

1ère génération : NICOLAS, nous sommes sous HENRI IV

Catholiques et Protestants se réconcilient après 40 ans de guerres de religion d'où la France, en ruines, sort exsangue. C'est l'Edit de Nantes. Henri IV place Sully aux finances. Il est chargé de remettre le France debout en faisant entrer l'argent dans les caisses du royaume. Son crédo : l'agriculture. Sa devise célèbre : "labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France". Le rêve du roi "une poule au pot tous les dimanches pour ses sujets". Henri IV est assassiné en mai 1610. Marie de Médicis devient Régente en attendant la majorité de son fils Louis XIII.

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Pendant ce temps, à Saint-Paul-de-Mont-Penit, en Vendée, Messire Nicolas DE LA CHEZE, épouse vers 1600, Damoiselle Antoinette LAIDET. Celle-ci mettra au monde au moins deux enfants : Françoise et JEAN. Ils sont nobles.

 

2ème génération : JEAN, règne de Louis XIII (1610-1643)

C'est dans la commune qui l'a vu naître que JEAN DE LA CHEZE, sieur de la Rivière aux Guillots, conduit à l'église vers 1620 Magdeleine PERTUZé (ou Patuzé) qui lui donnera au moins sept enfants. Ils décèdent tous deux en 1668 à Saint-Paul-de-Mont-Penit, Jean sera inhumé dans l'église d'Apremont, le 25 décembre 1668.

Deux branches distinctes vont prendre la succession, celle de :

* Jean, sieur du Fief, et

* LOUIS, notaire et procureur du Roi, sieur de la Chaussée, mon ancêtre.

 

3ème génération : LOUIS, (règne de Louis XIV 1643-1715)

Quatre des enfants de JEAN DE LA CHEZE arriveront à l'âge adulte.

1) =>> les deux fils se marient à Saint-Etienne-du-Bois, une localité proche :

* Jean, sieur du Fief, en février 1672 avec Marie-Françoise PERAUDEAU,

* LOUIS, né vers 1640, (voir paragraphe suivant), épouse Marie Guillau,

 

2) =>> les deux filles convolent à Saint-Paul-de-Mont-Penit, le bourg qui les a vu naître :

* Marie épouse en 1673, Jean Berthelot, sieur de la Libourgue,

* Magdeleine, se marie en 1681 avec Pierre HILLERITAUX, sieur de la Violière,

Leurs descendants s'installeront, pour les uns à Saint-Etienne-du-Bois, pour les autres à La-Mothe-Achard, toujours en Vendée.

 

4ème génération : LOUIS

Louis DE LA CHEZE, sieur de la Chaussée, né en 1640, marié vers 1670 à Dame Marie GUILLAU, devient père d'un garçon prénommé JEAN qui sera Notaire et Procureur du Comté de Palluau en Vendée. Il se marie le 12 août 1704 à St-Etienne-du-Bois avec Renée AUBRY, fille de Maître Pierre Aubry et de Magdeleine Tiffant. Témoins à la cérémonie : Charles Aubry, probablement affilié à la mariée, curé du lieu, Charles et Pierre Porteau, Jean Ordonneau Sieur de la Bardillier.

Le couple aura au moins six enfants dont :

* Jean né en 1709, qui deviendra Prêtre-Vicaire à Saint-Etienne,

* CHARLES JOSEPH (voir paragraphe suivant).

 

5ème génération : CHARLES, règne de Louis XV (1715-1784)

CHARLES JOSEPH, né le 10 mai 1712 à St-Etienne-du-Bois, perpétue la tradition familiale en devenant Greffier, Notaire du Comté de Palluau. Il se marie dans le village qui l'a vu naître le 28 juillet 1739 avec Damoiselle Marie-Anne BABINOT, née à Palluau (ville voisine). Elle est fille de Jacques, Notaire et Procureur du Comté de Palluau et de Jacquette Chabot. Ils ont 27 et 21 ans. Les témoins qui signent l'acte de mariage sont : Jean De La Chéze, prêtre-vicaire du lieu, Marianne Babinot, Jacquette Chabot la mère de la mariée, Maître Rigollet, Procureur de Palluau et divers autres témoins. Présent également un second Jean De la Chèze, oncle de l'époux (probablement sieur du Fief).

Marie-Anne quittera ce monde le 16 janvier 1762 après avoir mis douze enfant au monde, dont au moins cinq décèdent en bas-âge, tandis que son époux va lui survivre car il s'éteint à 59 ans le 29 décembre 1771 à St-Etienne-du-Bois.

 

6ème génération : CHARLES JOSEPH II

Marie-Anne Babinot, de son mariage avec Charles-Joseph DE LA CHEZE, aura un fils prénommé comme son père, CHARLES JOSEPH. Il naît le 17 novembre 1748 et devient, comme ses aïeux, Notaire du Comté de Palluau (charge royale héréditaire pour la noblesse de robe). Il porte également le qualificatif de "fabriqueur", ce qui signifie, avant la Révolution, un élu dans un Conseil laïc pour suivre un projet ou chargé de la gestion financière d'une paroisse (en quelque sorte un maire).

Alors que ses parents sont décédés, CHARLES JOSEPH se marie, à 30 ans, le 17 novembre 1778 dans le coeur de l'église de St-Etienne-du-Bois avec Damoiselle Jeanne Joséphine MOURAIN, 18 ans, fille mineure du défunt Messire Pierre-Louis MOURAIN, chirurgien-juré, (c'est-à-dire médecin). La famille Mourain est originaire de Le Perrier et Sallertaine (vendée). Ils sont d'origine Noble ainsi que les Lansier (belle famille).

Les signataires de l'acte sont : Demoiselles Marie-Anne et Louise DE LA CHEZE ses tantes, Maître René Honoré Tardy, son curateur, notaire et procureur, Maître André Rivière son cousin germain, Maître Charles François Rivière de la Busardière son cousin germain par alliance, Maître Pierre Joseph Minguet, chirurgien.....

Le couple aura onze enfants dont six sont morts peu de temps après leur naissance. Le dernier né, prénommé Auguste, va venir au monde le 20 juin 1793 soit trois mois après le décès de son père survenu le 4 mars 1793, à l'âge de 45 ans, décès probablement lié aux événements tragiques de la guerre civile qui se déclenche en ce début d'année, suite à la Révolution et à la Terreur qui s'en suivie.

En effet, la famille très catholique, car elle compte des prêtres en son sein, ne veut pas, au même titre que la plupart des Vendéens, adjurer sa foi, céder au recrutement militaire et à l'enrôlement obligatoire prônés par les Révolutionnaires ni, d'ailleurs, prêter serment de fidélité à la Constitution et à la Nation qui jettent les curés dans la clandestinité s'ils ne choisissent pas de renier le Pape comme Chef de l'Eglise de France.

Tous les biens de l'Eglise et de la noblesse sont confisqués (une vaste nationalisation avant l'heure !)

Pas plus, non plus, que de détruire les cloches des églises, fermer les lieux de cultes, désigner des officiers d'état civil pour remplacer les curés pour la tenue des actes paroissiaux.

Jeanne-Joséphine Mourain, désormais Veuve, prend position en faveur de l'église puisqu'elle fait baptiser discrètement son dernier fils par un prêtre clandestin (probablement son beau frère). Seuls présents ses deux aînés : Jean-Marie et Aimée DE LA CHEZE, désignés parrain et marraine. Pas question de solliciter désormais la famille, et gare aux dénonciations. Cet acte, en cette période troublée et meurtrière, n'est pas anodin.

Jeanne Mourain décède le 25 janvier 1826 à Saint-Etienne-du-Bois.

7ème génération : JEAN MARY

un peu d'histoire

Nous sommes pendant la Révolution. Il faut de plus en plus de soldats pour lutter contre l'envahisseur Prussien et Autrichien, car la mort du Roi Louis XVI n'a rien résolu. Elle provoque, même, le déchaînement des monarchies européennes contre la France, car elles se croient menacées. L'armée révolutionnaire veut poursuivre la libération des peuples opprimés. Les généraux conduisent les troupes françaises en justifiant leur action par cette formule "Guerre aux châteaux, paix aux chaumières". La Convention envoie des administrateurs dans toutes les villes et les villages pour tirer au sort des hommes parmi les célibataires.

Mais, en Vendée, c'est une armée de Vendéens qui se constitue contre la Révolution. Ce n'est pas une armée qui défend la royauté et la fleur de lys, mais le Sacré-Coeur son emblème. Elle se bat pour conserver sa religion, protéger ses prêtres réfractaires.

Les Vendéens, que l'on appelle "Les Blancs" s'emparent de Cholet le 14 mars 1793 et le 9 juin de Saumur. Contre les Vendéens, les soldats de la République, "les Bleus", battent "les Blancs" à Cholet le 17 octobre 1793. La plupart de leurs chefs sont tués. Ils sont 80000 hommes, femmes, enfants qui s'en vont alors vers Granville, espérant le secours des émigrés et des Anglais qui combattent aussi la Révolution.

Mais rien ne viendra. Ils échouent dans leur tentative de prendre Granville, se replient sur Angers, puis sont refoulés vers Le Mans ou "les Bleus" de Marceau les écrasent, puis les achèvent le 23 décembre 1793. 15000 morts. Les prisonniers, femmes et enfants compris ont été fusillés. Jusqu'en mai 1794, la Vendée est à feu et à sang, parcourue par les colonnes infernales de Bleus qui vont brûler, détruire, piller, assassiner les populations dans des conditions atroces. Des jeunes filles sont violées, écartelées, des femmes enceintes écrasées sous des pressoirs, des enfants embrochés et rôtis.

En février 1795, une paix temporaire est signée mais, dès l'été, des émigrés et des Anglais débarquent à Quiberon. Ils se joignent aux Chouans qui sont des combattants du nord de la Loire. Le 16 et 14 juillet 1795, les Chouans et leurs alliés sont battus. Les 751 prisonniers sont condamnés à mort et exécutés.

Les guerres de Vendée ont fait 150 000 morts sur 400 000 habitants que comptait cette région. Dans certains villages 40 % de la population fut exterminé.

 

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changement de statut social pour les DE LA CHEZE

JEAN MARY, (deuxième enfant de Jeanne Mourain et de Charles Joseph prénommé comme son oncle et parrain) est porté sur les fonds baptismaux le 26 mars 1782 en l'église de St-Etienne, le lendemain de sa naissance. Son acte de baptême est mal orthographié et son patronyme LA CHAIZE contraste par rapport à la signature du père qui paraphe DE LA CHEZE. Les témoins sont : Marie-Anne DE LA CHEZE sa tante, le parrain Messire Jean-Baptiste Rivière de la Duranderie et la Marraine Damoiselle Marie-Magdeleine Rossi.

Sur les dix enfants du couple, deux porteront un patronyme LACHAIZE contrairement à leurs frères et soeurs nommés DE LA CHEZE. Il s'agit d'une "fantaisie" du Curé de la Paroisse qui n'attachait pas d'importance à l'orthographe des noms.

JEAN MARY, au décès de son père, a onze ans. Il va quitter définitivement la ville de ses ancêtres, probablement chassé pendant la période des guerres de Vendée.

C'est dans la ville de Loudun, dans la Vienne, que JEAN MARY épouse le 18 avril 1811, Jeanne COLOMBIER, venue au monde le 28 janvier 1791, fille de Jean et Anne Cheret, tisserand, tous deux décédés. Les mariés ont 29 et 20 ans. Il est qualifié de "marchand" et sera domicilié successivement 143, rue du Mortray à Loudun, puis au village des Hautes-Cholleries à Guesnes.

La Révolution est passée par là : la famille a perdu ses attributions précédentes. Fini le Notariat et la position de Procureur hérités de privilèges féodaux de père en fils ! La chute est rude...

Il ne reviendra pas à St-Etienne. Jean Mary quitte ce monde le 29 février 1829 à Guesnes, dans la Vienne, à l'âge de 47 ans. Comme son père, il laisse des enfants en bas-âge. Son épouse va lui survivre plus de 40 ans et s'éteindra à Loudun, à 80 ans, le 21 décembre 1871.

En 18 ans de mariage, Jeanne Colombier a mis au monde au moins 10 enfants dont 5 décédés dans leurs premières jeunes années. Les deux aînés sont nés à Loudun, les autres à Guesnes, ville où JEAN MARY a fait l'acquisition d'une maison avec jardin, le 26 mai 1826.

Au décès de son époux, Jeanne Colombier a été nommée tutrice de ses enfants mineurs, à l'exclusion de Joséphine son aînée qui, à 17 ans, est déjà mariée. Le 1er mai 1829, l'époux, François Bernier, menuisier, est désigné, par le Conseil de famille nommé par le Juge de Paix, subrogé-tuteur de ses beaux-frères et belles-soeurs. Il a 24 ans.

L'inventaire après décès, établi le 28 avril 1829, fait état de quelques dettes, de plusieurs terrains, d'une somme de 900 francs placée chez un notaire de Saint-Etienne, provenant probablement de la succession de sa mère, décédée deux ans auparavant.

Il est à remarquer que deux ans après le décès de son époux, Jeanne Colombier met au monde, à 38 ans, le 27 avril 1831, dans sa maison "des hautes Cholleries", un fils naturel prénommé Pierre. Egalement, en 1836, décède à l'Hospice de Loudun, une fille naturelle prénommée Louise, âgée de cinq ans. Faut-il chercher dans les témoins figurant sur les actes de naissance le nom du père présumé ?

 

8ème génération : JEAN

Des nombreux enfants de JEAN MARY, seuls deux garçons et trois filles arrivent à l'âge adulte. JEAN est le 7ème. On remarquera une dégringolade notoire dans le statut social puisque les enfants, non scolarisés, ne savent plus ni écrire ni signer.

JEAN LACHAIZE, né le 9 janvier 1824, cordonnier, se marie le 3 septembre 1842 à Loudun avec Madeleine BRISSON 20 ans. Elle est née le 1er mars 1822 dans cette même ville, fille de René journalier et Madeleine Forget. L'acte de mariage est libellé, pour l'époux, avec la nouvelle orthographe. Elle lui donnera au moins 9 enfants : 7 garçons et 2 filles, tous nés à Loudin dans la Vienne.

Certains portent le patronyme LACHAIZE, d'autres LACHAISE et aussi celui de LACHEZE. Ils ont perdu définitivement la particule. Les parents ne savent pas signer. Savaient-ils lire ? La Révolution n'a apporté à la famille qu'une énorme régression sociale.

1) Jean, né le 26 juillet 1843,

2) Marcelin, né le 21 octobre 1845, époux de Clotilde Moine,

3) Alphonse, né le 30 avril 1847,

4) VICTOR, voir paragraphe suivant,

5) Léopold, né le 26 octobre 1851, décédé à 9 ans,

6) Alphonsine, née le 24 décembre 1858, décédée à 15 mois,

7) Marie Julia, née le 26 février 1868, mariée à deux reprises, avec Jules Vournet et Frédéric Hel,

8) Emmanuel, né le 10 mars 1862, époux de Clémence Jacques et de Marie Louise Verrier,

9) Daniel, né le 27 avril 1864, époux de Marie Badart,

 

9ème génération : VICTOR

VICTOR LACHAIZE, le 4ème enfant du couple, est né le 7 février 1849 rue de la Porte Saint-Nicolas à Loudun. Il épouse, à 23 ans, le 12 août 1872 à Neuville-de-Poitou, Marie Augustine MOINE, 20 ans, servante, demeurant à Poitiers, née le 27 mars 1852, fille d'Auguste Moine, terrassier, et de Louise Huet, cette dernière étant décédée lorsque la fillette avait cinq ans. Témoins du mariage : Marcellin Lachaize, 27 ans, étaminier, son frère. Les autres témoins sont : Pierre Dubois cordonnier, Aimé Manceau cordonnier.

On remarque, de suite, que le couple évolue, désormais, dans un milieu d'artisans et non plus de haute bourgeoisie.

Marie Augustine MOINE lui donnera 5 enfants : 4 garçons et une fille qui seront scolarisés :

1) Jules, né le 29 mai 1874 épouse Isabelle Aglomain à Tours,

2) Auguste Joseph, voit le jour le 6 août 1877, et convole avec Angèle Gaillard à Soissons,

3) Victor Léopold, né le 18 septembre 1879, s'allie à Marie Habas à Tarbes,

4) Louis "CHARLES" (voir paragraphe suivant),

5) Juliette Marie Désirée, vient au monde le 27 avril 1884 et unit sa vie à Yves Souron à Loudun.

Victor exercera le métier de cordonnier, puis de débitant de boissons au 3 rue du Lion d'Or à Loudun où il décède à 69 ans le 4 janvier 1918. La famille est éclatée et se retrouve aux quatre coins de la France.

 

10ème génération : LOUIS CHARLES

Louis "CHARLES" LACHAIZE, 4ème fils du couple précédent, pousse son premier cri le 22 avril 1881 à Loudun. Scolarisé, compagnon du tour de France, c'est sûrement lors d'un de ses déplacements qu'il fera connaissance, à Rozay-en-Brie (77) d'Albertine LAURENT, née le 10 janvier 1880 dans ce bourg. Elle est fille de Pierre-Antoine LAURENT, carrier, marchand de vins et de Louise Zélia VIELMINOT, familles implantées en Brie depuis de très nombreuses générations.

A peine âgée de 20 ans, Albertine donne le jour :

- le 30 mai 1900, tout d'abord, à une fille naturelle prénommée Raymonde,

- puis le 24 avril 1903 à un fils naturel "ALBERT-CHARLES". Le père n'est pas cité dans aucun des actes.

Le père présumé des enfants, CHARLES LACHAIZE est reconnu "bon pour le service" mais il est dispensé de service militaire.

Le motif "un frère au service". Charles est envoyé en "congés" en septembre 1903 en attendant son passage dans la réserve.

Le 25 mars 1905, à la Mairie de Rozay-en-Brie, CHARLES LACHAIZE régularise la situation et épouse Albertine LAURENT. Il reconnaît "de ses oeuvres" les deux enfants de sa femme. Il s'établit alors comme entrepreneur de peinture, marchand de couleurs et vernis au 3 rue de Gironde à Rozay-en-Brie. Un deuxième fils vient au monde qu'il baptise Julien Pierre et le 3 octobre 1905, une fille, prénommée Gisèle voit le jour le 5 août 1910, toujours dans le même bourg.

Le 1er août 1914, il devra, comme beaucoup d'autres, et malgré ses quatre enfants, participer à la guerre contre l'Allemagne et reviendra miraculeusement indemne.

Albertine s'éteint, à 51 ans, le 21 juillet 1931 et Charles la rejoint à 65 ans le 12 août 1946, toujours à Rozay en Brie,

 

11ème Génération

Albert Lachaize épouse Juliette CARDOUX, (voir biographie Daniel Lachaize) cliquez ici

 

12ème génération

1) Liliane,

2) Guy épouse Jeanine Carette,

3) Janine épouse Claude Carroy

4) Daniel Lachaize épouse Eliane Pignard (voir biographie Daniel Lachaize)

 

13ème génération :

Nadine et Bruno, enfants de Guy, décédés sans descendance

Pascal et Sydney fils de Janine

Valérie Lachaize fille de Daniel

 

14ème génération

Anna, fille de Pascal Carroy

Kévin, Tom et Dylan, fils de Sydney Carroy

Aurélie Gaudin et Godia Ferret, enfants de Valérie Lachaize

 

1988 - Eliane, Guy et Janine Lachaize

(cliquez sur le photo pour agrandir)

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patronymes de la famille LACHAIZE/LAURENT

AMOND, ARNAUD, AUBRY, BABINOT, BAULT, BERTHELOT, BESNARD, BENARD, BLANCHARD, BOBIN, BRICAULT, BRISSON, BUISSON, BUREAU, CADAS, CHABOT, CHAUVETTE, CHENIER, COCLIN, COQUELIN, COLOMBIER, CHABOT, CHARTRAY, CHATRIOT, CHERET, CLAUSIER, DELABRIZE, DE LA CHESE, DELAGARDE, DE LA GARDE, LAGARDE, DOLBEAU, FARDEAU, FORGET, FORGETTE, FOURNIER, FOUVEAU, FLEURISSON, GALLETIER, GARNIER, GAULTIER, GAUTHIER, GEOFFROY, JOFFROY, GIROIRE, GUAY, GUET, GUESDON, GUIBERT, GUILLA, GUYONNEAU, GUIONNEAU, GUYOT, GUILLOT, GUILLAU, HERVé, HUET, JOUSSET, JOSSET, LACHAIZE, LACHEZE, LACROIX, LAIDIER, LANSIER, LAURENT, LEDOUX, LORIOT, LAURIAU, MALABRE, MARCHAC, MARESAC, MAUGé, MEUNIER, MESNIER, MIGNOT, MILLOT, MOINE, MONEREAU, MOINEREAU, MAUNEREAU, MOREAU, MORIN, MOURAIN, NOEL, NIQUET, PATECHES, PEREAUDEAU, PERINEAU, PERTUZé, PATUZé, PICHARD, PLANCHOT, RELION, RELIONNE, RIOU, ROBERT, ROBIN, ROUSSEL, SALMON, SAULNIER, SIMON, TASSELIER, TAUREAU, THOREAU, TIFFANT, TIFFAUT, VEILLARD, VIELMINOT, VIGNERON,

pour la généalogie LACHAIZE, voir le site "http://gw.geneanet.org/elianepignard"

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