souvenirs perso suite (1976/1984)

je prends "le large"

Valérie 1978

le deuxième choc pétrolier,

en France, la gauche prend le pouvoir,

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octobre 1976 : retour à la case départ

La faillite des Entrepôts Rozéens nous laissait financièrement dans une situation difficile avec un découvert bancaire posant problème. Mon époux devait rapidement retrouver du travail car, en qualité de gérant non appointé, il n'avait pas droit à l'allocation chômage. J'assurais seule les charges familiales depuis deux ans, cela ne pouvait plus durer.

Contre toute attente, après les péripéties précédentes, mes dirigeants proposèrent de réembaucher mon époux au poste qu'il occupait précédemment. Il connaissait bien l'installation et le process pour l'avoir mis en place ! A priori, j'étais opposée à cette solution de facilité, car je voulais prendre mes distances avec lui et ce n'était certes pas l'idéal que de travailler dans la même société. J'en avais fait la douloureuse expérience les années passées.

Du coté de mes dirigeants, ils n'avaient pas trouvé à recruter un responsable de fabrication connaissant le matériel de confisage des marrons, activité industrielle assez rare, il est vrai.

Or, mon PDG ne voulait pas rencontrer les difficultés de l'hiver précédent, car faute de personnel qualifié sur ce poste spécifique, il s'était impliqué, personnellement, tant le jour, la nuit, que les week-end, puisque le matériel tournait en continue. Il semblait prêt à toutes les concessions.

Aussi, connaissant nos problèmes financiers, la femme de mon PDG me proposera une avance sur salaires, sans intérêt et remboursable à ma convenance, afin de couvrir les dettes de mon époux. J'étais bien obligée de me faire une raison et contre mauvaise fortune, bon coeur. Mon mari repris du service, cela arrangeait les deux parties : mon PDG et mon époux. Moi, beaucoup moins....

J'avais besoin d'air, je voulais continuer ma deuxième année à l'IFG et j'étais sceptique sur le bien fondé de cette décision qui le positionnait dans un poste hiérarchiquement inférieur au mien. Son égo allait encore en prendre un coup, même s'il n'en parlait jamais ! N'allait-il pas prendre ombrage de ma carrière en pleine progression et développer de la frustration ? Le fossé entre nous ne cessait de s'élargir.

Contrainte et forcée, j'allais lui faire confiance une nouvelle fois car je m'entêtais à le considérer meilleur qu'il n'était en réalité. J'étais, de mon coté, de plus en plus impliquée dans l'équipe de direction, je déjeunais très souvent avec mes dirigeants lors de repas d'affaires avec des avocats, des conseillers juridiques, des banquiers..., et ma Direction avait accepté le principe d'une analyse d'entreprise obligatoire en 2ème année d'IFG, ce qui supposait de voir débarquer une dizaine de mes camarades d'études pour ausculter tous les rouages de la société afin de déboucher sur un diagnostic.

Bref, encore une fois, les dés étaient jetés...

 

Bizarre : la femme de ménage !

Submergée de travail et par la reprise de mes études, mon mari avait déniché une femme de ménage habitant Rozay qu'il m'imposera à l'occasion de la communion solennelle de notre fille. J'avais bien remarqué une certaine connivence entre eux, une façon de lui parler, de se comporter un peu inhabituelle, de rire un peu trop fort en sa présence, mais je ne m'étais pas attardée à y réfléchir, car né et élévé à Rozay, il connaissait tout le monde et le mari de cette femme était soit-disant un de ses copains.

En réalité, inconsciemment, je ne voulais rien voir, je voulais préserver ma tranquilité, donc il fallait ignorer.

Serait-ce à cause d'elle, quittant brusquement son emploi dans mon entreprise, qu'il s'était entêté à reprendre ce fonds de commerce à Rozay, en jouant au chat de gouttière et ne rentrant plus à Massy qu'un soir sur deux ? Ce changement, comme souvent, annonçait-il une nouvelle liaison ? La question, je me la suis posée bien des années plus tard.

Tout au long des deux années des Entrepôts Rozéens, j'avais utilisé les services de cette femme puisque je passais une grande partie de mes week-end à tenir la comptabilité de son commerce. Je ne la rencontrais jamais, il se chargeait de la communication ! Elle intervenait pendant la semaine, moi-même étant à Massy.

Bonne occasion pour lui de la rencontrer facilement, elle était sur place, peut-être même dans le lit conjugal ?

Pendant les week-end ou les congés, mon époux avait toujours de bons motifs pour s'absenter. Il ne restait jamais une journée à la maison, me laissant seule, partant tôt le matin, ne rentrant que pour les repas et le soir. Je m'habituais à ma solitude et j'étais toujours très occupée.

Quelle liberté il s'octroyait ! Il y avait bien entendu les étangs à entretenir, ses copains, sa mère, sa soeur à rencontrer. Ils avaient tous bon dos, mais en fait, il s'arrêtait souvent chez la femme de ménage, cette femme un peu trop ordinaire et trop discrète à mon sens qui ne m'adressait jamais la parole. Le mari, policier sur Paris, était souvent absent la nuit et faire "copain-copain" avec le mari trompé ne pouvait qu'endormir sa méfiance et la mienne.

Curieusement, après son retour sur Paris une fois son commerce liquidé, je remarquais qu'elle lui téléphonait régulièrement au moindre problème rencontré, et il retournait à Rozay, parfois le soir, sans aucun signe d'impatience. Cela m'étonnait un peu à l'époque, car rien n'est neutre, rien n'est innocent chez lui. Ce qu'il faisait, il l'avait voulu et ce n'était surement pas pour m'épargner.

Et puis, un beau jour, sans crier gare, elle cessa ses activités, s'en m'avertir, sans coup de téléphone explicatif. Et mon mari ne voulait pas que je lui téléphone : "elle est malade" me dira-t-il, alors que je m'impatientais. Il se chargeait toujours de la "communication" ! Après de longues semaines d'inactivité, je voulais trouver quelqu'un d'autre pour la remplacer. Pas question, c'était elle ou rien ! Je n'avais pas le choix.

*****

Puis, il y eu ce dimanche après midi, où nous décidons d'aller faire un tour jusqu'à nos étangs. Malgré l'interdiction d'entrer sur ce terrain, nous remarquons un groupe de personnes gesticulant sur le bord de la rivière, l'un deux affublé d'un "tutu" ! Bizarre en rase campagne. Devant mes interrogations mon mari admettra qu'il a autorisé ces gens à venir pique-niquer au bord de l'eau : "des copains" me dit-il, contraint et forcé et sans plus de précisions. Mais, de loin, j'ai reconnu la femme de ménage et son mari policier. Pourquoi ce mystère, qu'avait-il donc à me cacher. Il ne veut pas les approcher, il ne veut pas leur parler. Bizarre, pour des soit-disants copains. Que craignait-il ?

Puis, sans crier gare ni plus d'explications, la femme reprendra ses activités pendant quelques mois, puis s'arrêtera de nouveau et enfin, elle cessera définitivement son emploi sans plus de commentaires ! Mon époux m'interdisait de lui téléphoner... Etait-ce la fin de leur liaison ?

Si je n'avais pas choisi de m'aveugler, j'aurais déchiffré mon infortune bien plus tôt. J'aurais du être alertée par leurs coups de téléphone, et ne pas accepter la "bulle" dans laquelle il m'isolait depuis des mois, des années. L'ai-je si mal consolé au soir de ses échecs, qui d'ailleurs étaient aussi les miens, pour qu'il gâche tout entre nous ?

Pourtant, j'allais lui mettre, encore une fois, le pied à l'étrier en acceptant qu'il reprenne un emploi dans ma société. J'oubliais ses manques, je remboursais ses dettes... mais j'aurais du m'inquiéter, lui qui, avec moi, était distant, distrait, facilement agacé, alors qu'avec d'autres il pouvait se montrer chaleureux et amical.

Depuis, je me suis dit qu'il est plus facile de cavaler que d'être un adulte, plus aisé d'être un mâle que devenir un homme. Il a menti, triché, a pris le risque de baiser même la femme de ménage, ce qu'il me confirmera quelques années plus tard. Il croyait être devenu grand..

Aussi, de mon coté, j'allais m'organiser et prendre le large !

 

I.F.G. deuxième année

Le groupe avec qui j'avais entrepris ma première année d'études terminait l'audit d'entreprise qui se déroulait chez Hewleet-Packard aux Ulis, tout près de mon domicile de Massy. Toutefois, j'avais été dans l'obligation de suspendre mes cours à cause d'un nouveau contrôle fiscal dans ma société et, par conséquent, je devais intégrer la promotion suivante. Plus facile à dire qu'à faire !

Les femmes à l'IFG étaient toujours aussi peu nombreuses et les hommes toujours aussi machos.

En première année, les amitiés se nouent, les connivences se font jour et l'intégration, par la suite, est difficile. Les groupes n'ayant pas de femme n'en veulent pas et ceux qui en compte déjà une, n'en souhaitent pas une seconde...

Pour tous, l'audit d'entreprise devait se dérouler dans une société qu'il fallait trouver dans ses relations, faute d'être suggéré par l'Institut. Celles sur la région parisienne étaient les plus recherchées car les sociétés, en province, nécessitaient de nombreux déplacements qu'il fallait pouvoir "caser" dans son emploi du temps, déjà bien surchargé entre l'activité professionnelle, les cours magistraux, les séminaires, les obligations familiales. Je devais également rattraper les quelques cours que j'avais pu manquer. A défaut, pas de diplôme, et je voulais absolument l'obtenir car j'étais assurée de retrouver du travail dans nombre de sociétés en cas de défaillance de celle où je travaillais, car elle n'allait pas spécialement bien confrontée à une concurrence acharnée.

Aussi, j'arrivais à persuader mes dirigeants de l'utilité d'une telle analyse effectuée par des hommes de très bon niveau intellectuel et professionnel. Le rapport de fin d'études était supervisé par un responsable de l'IFG, pour éviter toutes maladresses et ménager, éventuellement, la susceptibilité des dirigeants qui me donnèrent leur accord.

Je dénichais, enfin, un groupe qui n'ayant pas encore trouvé l'entreprise dans laquelle il devait effectuer l'audit de fin d'études, était prêt à m'accueillir. Ainsi, je négociais mon intégration contre leur intervention dans ma société. Le but défini, était de trouver des idées neuves pour pallier aux nombreuses difficultés rencontrées.

Cet audit allait concerner tous les services administratifs, c'est-à-dire les services commerciaux, la fonction du personnel, la gestion des stocks et des achats, les services comptables et terminer par la Direction générale. Il fallait dégager les points forts et les points faibles et proposer des solutions. Cela ne manquait pas de provoquer de nombreux débats entre les membres du groupe, face à l'archaïsme de la société.

Certains me précisèrent même "on n'a pas fait Mai 68, pour penser que ce genre d'entreprise existe encore" !

Bref, j'avais repris mes études, ce qui n'allait pas se faire sans soulever quelques problèmes.

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En choisissant ma société, je croyais me faciliter la vie. Cela m'évitait nombre de déplacements, des jours d'absence à mon poste, des retours tardifs à mon domicile. Je croyais, ainsi, préserver l'entente familiale malmenée par l'expérience des "Entrepôts Rozéens".

Cependant, la présence de tous ces hommes autour de moi rendra mon mari grincheux et irritable. Mais était-ce la vraie raison ? Etait-il jaloux ou seulement vexé ? Se sentait-il dévalorisé par leurs études prestigieuses, leurs carrières professionnelles séduisantes dont, d'ailleurs, il ignorait presque tout ? A contrario, n'était-il pas entouré tout au long de l'année par une multitude de femmes qui n'étaient pas insensibles à ses attraits. Il était bel homme, séduisant, c'est indéniable. J'ai constaté à plusieurs reprises qu'il "roulait des mécaniques" heureux de séduire. Mais jusqu'à quel point ? Je décidais de fermer les yeux, de ne pas me poser de question.

Quelques mois plus tard, le rapport d'entreprise sera remis très officiellement à mes Dirigeants. Cependant, malgré toutes les précautions prises par la Direction de l'IFG, les conclusions et les critiques seront acerbes et mal perçues par mon PDG qui sera trois semaines sans m'adresser la parole, après m'avoir lancé "ils me prennent pour un con" !

Pourtant, il se rendra compte rapidement de la nécessité des changements suggérés qui allaient souvent dans le même sens que les conseils formulés par le Commissaire aux comptes, l'expert comptable, ou Claudine notre avocate. Il fallait évoluer et vite ... et je serai associée à ces changements.

Les mois passant, au printemps 1979, les cours étant terminés, j'allais recevoir mon diplôme "management d'entreprise" promotion Albert Camus, ce qui devait m'assurer une évolution de carrière très honorable au sein de ma société, ou d'une autre.

Un déjeuner, offert par ma Direction, réunira une dernière fois tous les particpants. Il sera servi dans le luxueux batiment de fonctions de 500 m2, avec piscine, paradoxe peu banal au milieu d'une usine au matériel industriel plus que vétuste et d'un autre âge. C'était la fin de cette première aventure qui se terminait très joyeusement.

 

1981 : IGI, je rempile,

Mes dirigeants avaient pris goût à cette remise en question des compétences de chacun.

La femme de mon PDG s'inscrira l'année suivante à l'ICG pour faire la même expérience que moi, et ils obligeront le directeur commercial à suivre l'INM, c'est-à-dire l'Institut National de Marketing. Toujours à la clé, une analyse d'entreprise en fin de deuxième année. Mais l'un et l'autre choisiront une autre société pour l'audit de deuxième année. Moins stressant, et ils ne voulaient surtout pas se remettre en cause.

La traçabilité et la certification ISO 2002 commençaient à faire leur chemin et ma société en était à des années lumière. Certains de nos gros clients industriels exigeaient l'application de ces nouvelles directives, ce qui n'allait pas se faire du jour au lendemain. A défaut, la société risquait de perdre sa clientèle. Mais aucun salarié n'était formé à ces disciplines et aucun n'avait la moindre idée des contraintes que cela supposait..

C'est pourquoi la tentation sera forte de compléter l'analyse des services administratifs, effectuée les années précédentes, par une analyse des services de production . Me voilà donc désignée pour m'inscrire à l'IGI, "Institut de gestion industrielle", branche nouvellement créée au sein de l'IFG. Un monde nouveau pour moi. C'était reparti pour deux ans et l'audit de fin d'étude se fera dans ma société.

Les cours, comme pour l'ICG, devaient se dérouler quai de Grenelle à Paris complétés par quelques séminaires à Fillerval dans l'Oise.

Je me retrouvais au milieu d'une dizaine d'hommes, très différents de ceux cotoyés précédemment. C'étaient des hommes de production, des responsables qualité, ... tous ayant une fonction en rapport direct avec la fabrication . Leur niveau d'études : grandes écoles : X, Arts et métiers, Supélec.... J'étais la seule femme du groupe, mais en plus, totalement ignorante de tous les problèmes liés au fonctionnement d'une usine. Cela les faisait rigoler. Tant mieux !

Entre temps, j'avais recruté une adjointe pour me seconder et l'informatique avait simplifié de façon notoire bien des tâches répétitives. Il y avait moins de personnel dans les bureaux et de nouveaux recrutements plus qualifiés, me permettaient une plus large disponibilité.

Pour arriver à tenir ce nouveau pari, il me fallait forcer mon tempérament, cacher mes faiblesses, ne jamais capituler, faire preuve d'une volonté terrible et déguiser mes manques en calculs plus ou moins innocents.

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Cependant, après deux mois, l'organisation initialement prévue fut modifiée à la demande des participants. Ils ne voulaient pas de cours magistaux en amphithéâtre quai de Grenelle. Ils souhaitaient des cours se déroulant dans l'entreprise d'un des membres du groupe, lorsque ce dernier estimait que sa société était perfomante par rapport au thème étudié. On réunissait ainsi théorie et réalité sur le terrain. Les profs ayant accepté ces déplacements avec enthousiasme, cette formule fut adoptée immédiatement.

Or, tous, travaillaient en province, ce qui provoquait des déplacements, hors de la capitale, deux ou trois jours par mois, contrainte que je n'avais pas envisagée initialement . Mais je ne pouvais plus reculer.

Désormais, c'était moi qui "découchait"du logis familial alors que pendant les deux années des "entrepôts rozéens" mon époux ne rentrait à la maison qu'un jour sur deux. Ce n'était donc pas si grave que cela ! Je lui rendais la pareille et c'était pour la bonne cause puisqu'imposée par mes dirigeants et financée par le budget formation.

Cela me permit de visiter nombre de grandes entreprises : Bull pour l'informatique à Angers, Les Forges de Bologne et l'armemant en Lorraine, Fleury Michon, la charcuterie, en Vendée, SKF les boulons, Souriau l'équipement de sous-marins et de fusées, et bien d'autres. Mais aussi, la ligne de fabrication des chars Leclerc destinés aux Emirats Arabes sur le camp militaire de Satory près de Versailles. Je découvrais de grandes sociétés, moi qui ne connaissais de la production, que les ateliers et les matériels vétustes de mon entreprise.

Ce nouveau groupe, beaucoup plus décontracté que le premier, devait assurer l'audit des services production. Il analysera le fonctionnement des ateliers, des matériels, mais aussi l'ordonnancement, les nomenclatures, les gammes de fabrications, le suivi des prix de revient, le contrôle qualité, la recherche et le développement, la rentabilité des investissements, le service entretien pour terminer sur la mise en place de la traçabilité et la certification ISO 2002.

Tout cela au milieu des habitudes archaïques des salariés. Une révolution qui annonçait bien des bouleversements dans les habitudes et bien des discussions !

Tous ces déplacements en province, effectués dans la bonne humeur, étaient, pour moi, la découverte d'un nouveau monde. Nous avions des fous rires d'écoliers, car mes carences et mes raisonnements étaient loin de leur solides compétences. Mais je revenais épuisée, à bout de force, de ces visites d'usines au pas de charge, avec des camarades bons vivants habitués à un rythme soutenu qui m'était étranger. Les journées passaient à une vitesse grand "V" et les soirées passées ensemble avec, au dîner, des histoires drôles ou des chansons paillardes de biffins en bordée, me faisaient hurler de rire ou devenir rouge pivoine.

Mon époux ne s'opposait pas à mes absences, il semblait s'en moquer comme d'un caprice. Avec lui, je n'avais jamais eu l'envie de rire aux éclats et je souriais de moins en moins. Aussi, un beau jour, alors que le groupe avait passé sa journée dans les ateliers de mon entreprise, j'eus droit à cette remarque acerbe de sa part "avec eux tu ris". Et pour cause, j'avais appris à me méfier de lui et il me faisait désormais trop souvent pleurer.

J'avais pris le large et le changement allait s'opérer. Il n'y avait plus de retour en arrière possible.

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février 1984 : les fiançailles de Sydney

D.L. a été odieux et violent

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